Expatriation à Montréal : Ce que j’aurai aimé savoir avant de partir

S'expatrier à Montréal

Est-ce que vous voulez vraiment tout savoir avant de vous expatrier ? Est-ce que le charme de l’expatriation, ce n’est pas de justement découvrir un nouveau pays et ses surprises ? Selon moi, il y a des choses à savoir, et d’autres à découvrir sur place… Mais ce mois-ci, le compte Twitter « Histoires Expatriées » fête ses 6 mois avec le thème « Ce que j’aurai voulu savoir avant de partir » et j’avais très envie de participer. Voici donc 5 choses que j’aurai aimé qu’on me dise avant de partir à Montréal.

Pour être honnête, mon départ à Montréal, c’était ma deuxième expatriation, après mes 14 mois à Londres. Je n’étais donc pas totalement dans le noir en ce qui concerne les premières semaines et la plupart des démarches administratives. Mais pour les besoins du thème, je reprendrai tous les conseils et tous les points que l’on devrait savoir avant de se lancer dans cette aventure.

  • Ta vie va devenir un enchaînement de démarches administratives

S’expatrier, cela ne se fait pas du jour au lendemain, et avant même de faire des démarches dans votre pays d’accueil, il faut en faire dans le pays que vous quittiez, que ce soit quitter votre appartement, votre travail, mettre fin à des abonnements, etc. Puis vous arrivez dans un nouveau pays, et la course recommence : ouvrir un compte en banque, prendre un forfait téléphone, obtenir un numéro d’assurance sociale

Et ce n’est pas fini ! Il y a de grandes chances que vous ayez envie de prolonger votre expérience dans ce beau pays, et donc de prolonger votre visa. À vous les démarches pour la RP (résidence permanente) puis pour la citoyenneté… Pour tout gérer et ne rien oublier, essayez les « to do list ».

  • Trouver un travail ne sera pas si simple…

Évidemment, tout dépend du secteur dans lequel vous recherchez un travail. Les développeurs informatiques, les personnes dans le médical et le social, ou encore les gens travaillant dans le jeu vidéo ne devraient pas avoir tant de mal à trouver un travail à Montréal. Mais si vous ne trouvez pas tout de suite, pas de panique : selon le CITIM (Clef pour l’intégration au travail des immigrants), il faut en moyenne 6 mois pour trouver un travail dans sa branche. Soyez patients et mettez-vous au « réseautage », très apprécié à Montréal.

  • … Mais tu vas redécouvrir le monde du travail

Encore une fois, votre expérience du milieu professionnel canadien dépendra fortement de l’entreprise sur laquelle vous tombez. Mais personnellement, j’ai réalisé qu’en règle générale, les Québécois vous font beaucoup plus confiance pour réaliser votre travail dans les temps. Oubliez le « présentéisme », au Québec, vous gérez plus facilement votre emploi du temps, du moment que les projets sont rendus en temps et en heure !

travailler à montréal

  • Ta vie sociale n’aura jamais été aussi remplie

S’expatrier et arriver seul dans une ville inconnue, cela peut paraître effrayant, mais il faut se rappeler que des milliers de personnes l’ont fait avant vous et le font en même temps que vous. Le contact avec d’autres expatriés se fera très facilement, et en plus de vous permettre de partager vos joies et vos galères (que vos proches restés au pays ne comprendront peut-être pas), vous gagnerez des amis à vie.

Vie sociale à Montréal

Sans oublier qu’en arrivant dans un nouveau pays, vous aurez certainement envie de l’explorer, à commencer par votre ville. Quels sont les meilleurs festivals, où sont les meilleures places à poutine ou à brunch, le bar le plus fun de ton quartier, la meilleure cabane à sucre de la région ?

  • Tu vas trouver l’hiver bien long

Non, ce n’est pas un mythe, l’hiver est rude au Québec. Et j’ai beau aimer Montréal en hiver, je dois avouer que cela devient dur quand il neige encore au mois d’avril… Survivre au froid n’est pas si difficile, surtout si on est bien équipés niveau manteau, bottes d’hiver et gants. Par contre, il est plus dur de garder le moral quand vos amis français font des piques-niques pour fêter le printemps, alors que vous venez de vivre une grosse pluie verglaçante. Vous comprendrez mieux pourquoi les Québécois adorent « couper » leur hiver en passant deux semaines au soleil à Cuba ou en Floride.

Montréal en mars

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Mais honnêtement, à part en ce qui concerne les démarches administratives, pas besoin d’en savoir tant que ça sur votre futur pays d’adoption. C’est aussi ça l’expatriation : découvrir au fur et à mesure les joies et aussi les petites galères de cette aventure… Vous en ressortirez grandis et prêts à conseiller les futurs expatriés !

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